Quand
Ségolène tourne le dos à ses pairs pour
prendre conseil auprès de ses mères… On aurait
pu s’attendre à une lutte militante de petites filles
qui tapent du pied… Ce n’est pas vraiment le
cas… Bien au contraire ! Je m’attendais à tout
en puisant dans les ressources féminines, mais jamais je
n’aurais imaginé ceci…
J’ai
fait un livre aussi peu sérieux que sa campagne. En ce sens
il trouve sa raison d’être.
Toutes les
interventions et citations des différents intervenants
à l’exception de Ségolène,
François et de l’Inconnue Anonyme sont authentiques.
Elles ont parfois été sorties de leur contexte, mais
n’ont subi aucune transformation.
Tous ces
mots d’esprit ne représentent pas, bien entendu, la
mentalité et les opinions générales de la
plupart des intervenants. Je ne peux que m’excuser du
rôle parfois à contre-emploi que j’ai fait jouer
à certaines de mes contemporaines… Mais franchement,
c’était trop tentant ! Ce sont des morceaux choisis,
choisis pour leur perfidie, leur misogynie, leur clairvoyance ou
leur cruauté.
Des
citations relevées au fil des siècles, pour montrer
d’une part que la misogynie n’est pas une
exclusivité masculine, et d’autre part pour montrer
à l’heure de l’actualité orientée,
du zapping et des informations tronquées, qu’on peut
faire dire n’importe quoi à n’importe qui
suivant le montage et l’assemblage des dialogues et des
séquences pour atteindre l’objectif d’une
démonstration. En l’occurrence, faire dire à
des femmes que la pire chose qui puisse arriver serait
d’avoir une femme au pouvoir, du moins cette femme !
Uniquement parce que c'est une femme !
Il
s’agit d’une démonstration par l’absurde
qui passera en revue les différents thèmes du
pouvoir, de la vanité, du rôle des femmes, du couple,
de l’argent, du bonheur, du travail, de la séduction,
de l’intelligence, des enfants, de la famille, de la
politique, du sexe, du mensonge et du
féminisme.
Un
régal de cruauté et de misogynie produit par un panel
de femmes au fil des siècles, que l’on retrouve en
train de se goinfrer devant un buffet dans le salon de
Ségolène.
Des femmes
« royales » et d’autres, qui disent autre chose
que les sempiternelles rengaines laborieuses des féministes
de la première heure dont le discours décalé
à notre époque fini par sembler
poussiéreux.
Vous pourrez
croiser au fil des lignes dans le désordre d'apparition
:
Madame de
Sévigné, Catherine Rihoit, La Reine Victoria,
Madeleine Gagnon, Marie de Vichy-Chamrond marquise du Deffand,
Marilyn Monroe, la Comtesse de Blessington, Élisabeth
Badinter, Jeanne Ire de Navarre comtesse de Champagne, Madame du
Châtelet, Germaine de Necker baronne de Stael-Holstein dite
Madame de Staël, la Marquise de Lambert, Ninon de Lenclos,
Laure Permon Junot duchesse d’Abrantès, Marilyn
French, Mademoiselle de Saint-Gehan, Madeleine Ouellette-Michalska,
Natalie Clifford Barney, Helen Fielding, Geneviève Dormann,
Françoise Parturier, Virginie Despentes, Françoise
Sagan, Agatha Christie, Nadine de Rothschild, Colette, Madeleine
Ferron, Madame Simone, Coco Chanel, Sophie Arnould, Barbara
Cartland, Marie de Flavigny comtesse d'Agoult, Mary Marsh,
Françoise Dorin, Madame de Girardin, Mademoiselle J.
Delay-Laroche, Edith Cresson, même Sophie
Marceau…
Et bien
d'autres
Au total,
140 intervenants d'époques et d'horizons les plus divers
sans compter François et Ségolène pour
accoucher du premier Roman Transréaliste
!
Un ouvrage
d'une pertinence et d'une impertinence à l'épreuve
des balles !
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