Accueil Date de création : 24/05/07 / Dernière mise à jour : 04/07/08 20:16 / 328 articles publiés
 

This Fucking Way - Présentation  posté le mercredi 20 juin 2007 13:48

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Ames sensibles s'abstenir...

Journal de fiction érotico-amoureux-porno-romantique, qui dépeint la déchéance de la quête amoureuse, ses errements, sa solitude, ses dépravations, son ironique descente aux enfers avant l’éblouissement possible… Une lente dérive en gardant le sourire aux lèvres pour des questions de séduction, d’image et d’esthétique…

C’est une autofiction sur un été, un journal du 21 juin au 21 septembre déformé sur le fil des sentiments - On peut voir ce livre comme une version trash et masculine de Bridget Jones, c’est tout de même un peu plus, une quête sincère et sans compromis, un livre sur la vie, ce qu’elle a en elle de plus fort, son moteur, rencontrer l’autre, l’amour inconditionnel, une quête qui nous emmène la plupart du temps dans les tréfonds du pire en conservant sous le bras cet espoir stupide d’y découvrir le meilleur – C’est une lente avancée, 24 heures pour chaque jour à défricher, un apprentissage par l’erreur où les chutes baignées d’un rire amer se succèdent, un parcours que l’on finit à genoux, en se demandant si ça vaut la peine de se relever pour attendre le prochain soleil –

C’est un voyage au cœur de soi qui nous conduit au bord des lèvres, en compagnie des témoignages involontaires de 69 auteurs replacés dans un contexte entre les mains-entre les cuisses –

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Royal X - Présentation  posté le jeudi 24 mai 2007 18:31

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Quand Ségolène tourne le dos à ses pairs pour prendre conseil auprès de ses mères… On aurait pu s’attendre à une lutte militante de petites filles qui tapent du pied… Ce n’est pas vraiment le cas… Bien au contraire ! Je m’attendais à tout en puisant dans les ressources féminines, mais jamais je n’aurais imaginé ceci…

J’ai fait un livre aussi peu sérieux que sa campagne. En ce sens il trouve sa raison d’être.

Toutes les interventions et citations des différents intervenants à l’exception de Ségolène, François et de l’Inconnue Anonyme sont authentiques. Elles ont parfois été sorties de leur contexte, mais n’ont subi aucune transformation.
Tous ces mots d’esprit ne représentent pas, bien entendu, la mentalité et les opinions générales de la plupart des intervenants. Je ne peux que m’excuser du rôle parfois à contre-emploi que j’ai fait jouer à certaines de mes contemporaines… Mais franchement, c’était trop tentant ! Ce sont des morceaux choisis, choisis pour leur perfidie, leur misogynie, leur clairvoyance ou leur cruauté.
Des citations relevées au fil des siècles, pour montrer d’une part que la misogynie n’est pas une exclusivité masculine, et d’autre part pour montrer à l’heure de l’actualité orientée, du zapping et des informations tronquées, qu’on peut faire dire n’importe quoi à n’importe qui suivant le montage et l’assemblage des dialogues et des séquences pour atteindre l’objectif d’une démonstration. En l’occurrence, faire dire à des femmes que la pire chose qui puisse arriver serait d’avoir une femme au pouvoir, du moins cette femme ! Uniquement parce que c'est une femme !
Il s’agit d’une démonstration par l’absurde qui passera en revue les différents thèmes du pouvoir, de la vanité, du rôle des femmes, du couple, de l’argent, du bonheur, du travail, de la séduction, de l’intelligence, des enfants, de la famille, de la politique, du sexe, du mensonge et du féminisme.
Un régal de cruauté et de misogynie produit par un panel de femmes au fil des siècles, que l’on retrouve en train de se goinfrer devant un buffet dans le salon de Ségolène.
Des femmes « royales » et d’autres, qui disent autre chose que les sempiternelles rengaines laborieuses des féministes de la première heure dont le discours décalé à notre époque fini par sembler poussiéreux.

Vous pourrez croiser au fil des lignes dans le désordre d'apparition :

Madame de Sévigné, Catherine Rihoit, La Reine Victoria, Madeleine Gagnon, Marie de Vichy-Chamrond marquise du Deffand, Marilyn Monroe, la Comtesse de Blessington, Élisabeth Badinter, Jeanne Ire de Navarre comtesse de Champagne, Madame du Châtelet, Germaine de Necker baronne de Stael-Holstein dite Madame de Staël, la Marquise de Lambert, Ninon de Lenclos, Laure Permon Junot duchesse d’Abrantès, Marilyn French, Mademoiselle de Saint-Gehan, Madeleine Ouellette-Michalska, Natalie Clifford Barney, Helen Fielding, Geneviève Dormann, Françoise Parturier, Virginie Despentes, Françoise Sagan, Agatha Christie, Nadine de Rothschild, Colette, Madeleine Ferron, Madame Simone, Coco Chanel, Sophie Arnould, Barbara Cartland, Marie de Flavigny comtesse d'Agoult, Mary Marsh, Françoise Dorin, Madame de Girardin, Mademoiselle J. Delay-Laroche, Edith Cresson, même Sophie Marceau…
Et bien d'autres

Au total, 140 intervenants d'époques et d'horizons les plus divers sans compter François et Ségolène pour accoucher du premier Roman Transréaliste !
Un ouvrage d'une pertinence et d'une impertinence à l'épreuve des balles !
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Il y a l'océan - Présentation  posté le jeudi 24 mai 2007 11:50

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Autofiction qui se déroule durant la nuit du 31 Décembre, au cours de laquelle, cerné par le « bleu », le héros dissèque les travers de Normaland, belle société civilisée, pour défricher un peu de pureté sous l’horreur souriante.
De la religion à l’écologie, du dieu télé au dieu argent, de la politique au politiquement correct, en passant par les spasmes des vies sans saveur, l’alcool, l’amour économique, le brushing de la Morale, l’hypothèse de la mort, le mensonge en gélules, la bonne conscience en perfusion, rien ne trouve grâce à ses yeux, et surtout pas l’être humain, pour ce qu’il est, entre autre lui-même, une tentative d’existence dont il voudra s’échapper, comme de Normaland, avant de s’en trouver délivré.
Un jeu de pistes tournant au jeu de massacre face à tout ce qui empêche d’être libre, sa quête, la mienne. Une quête qui l’emmène à la folie. Mais comme il le dit : Forever, I’m out of here… Forever, I’m a Liberty - Junky !
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